Chaque fois que j’essaie de me libérer des ombres
pour me laisser envahir par ta lumière,
c’est toi seul Dieu qui m’envahit.
Une folle espérance, alors, me donne envie de vivre,
me met "en vie" de vivre
et bouscule l’ombre des tombes (…).
Parce qu’en toi, un jour, libéré de ma guangue,
je m’éveillerai "papillon".
Chaque fois que j’accepte, au lieu de les subir,
les petits renoncements quotidiens,
mes petites morts quotidiennes;
chaque fois que je m’efforce
de transformer ma mauvaise humeur en sourire,
c’est toi seul Dieu qui entre dans ma vie.