Souvent le soir au couché je cogite, il est vrai que c'est un des rares moments où l'on peut être vraiment tranquille dans son coin,
pas de bruit, bref un de ces moments idéal pour ce mettre en condition de méditation.
Je me disais au fond de moi, que si j'avais un voeu à faire, j'aimerai que DIEU puisse m'envoyer un signe, qu'il puisse m'instruise, à la suite de cela, je suis tombée sur ce livre que j'aime
beaucoup, car il a la particularité de m'ouvrir davantage à la connaissance !
J'avais bien entendu déjà entendu parler de ce livre, et j'avais lu quelques phrases par-ci et là, mais cette fois je me suis immergée dedans, et je n'en sort pas,
tellement j'y suis à mon aise !
Et comme l'on dit, il n'est jamais trop tard, du moins tant que je suis de ce monde pour me cultiver encore et encore lol !!!
C'est incroyable cela fait un moment qu'à chaque fois que je me pose des questions, j'arrive sur un site ou je trouve un livre qui répond à mes interrogations ?
Voilà pourquoi j'ai décidé de mettre le plus possible de ces passages d'HERMES TRISMEGISTE en ligne pour les faire partager, car c'est un réel enrichissement de les lire !
Hermès Trismégiste (qui signifie « Hermès trois fois très grand », en Grec) est un personnage mythique de l'antiquité
gréco-égyptienne, auquel ont été attribué un ensemble de textes, appelés Hermetica, dont les plus connus sont le recueil traités mystico-philosophiques Corpus Hermeticum, et la Table
d'émeraude.
« Ils appelèrent Trismégiste trois fois grand parce qu'il était excellent comme le plus grand philosophe, le plus grand prêtre, et le plus grand roi » Marsile Ficin.
Lorsque Pymandre parle de l'homme dans le Corpus Hermeticum, il envisage l'Homme originel, l'Homme divin. Pour le reste il parle simplement du corps, de la forme naturel¬le. Le corps est
une image de l'homme apparent. Pymandre indique ensuite comment la forme naturelle fut engendrée par des radiations éthériques et astrales de la nature matérielle. Cette forme naturelle est le
corps, c'est ce que l'on appelle l'être humain. Mais quelle erreur ! Elle s'explique du fait que la forme naturelle possède une vie propre, une conscience, bref, qu'elle est un être vivant. En
réalité, il y a en vous deux vies : la vie originelle et la vie naturelle. Pymandre l'exprime ainsi : « L'Homme véritable est issu de la vie et de la lumière.
Issu de la vie divine, l'Homme véritable devint un être-âme.
Issu de la lumière universelle il devint un esprit,
c'est-à-dire un être sensible dont l'âme
est exceptionnellement reliée è l'Esprit. » Passage du livre :
Il en a rempli un grand cratère et l'a fait porter par un messager, lui ordonnant de crier ceci aux cœurs des hommes
: « Baptisez-vous, si vous le pouvez, dans le cratère, vous qui croyez que vous retournerez à celui qui l'a envoyé, vous qui savez pourquoi vous êtes nés. » Et ceux qui répondirent à cet appel et
furent baptisés dans l'Intelligence, ceux-là possédèrent la Gnose et devinrent les initiés de l'Intelligence, les hommes parfaits. Ceux qui ne le comprirent pas possèdent la raison, mais non
l'intelligence, et ignorent pour quoi et par qui ils ont été formés.
Leurs sensations ressemblent à celles des animaux sans raison. Composés uniquement de passions et de désirs, ils n'admirent pas ce qui est digne d'être contemplé, ils se livrent aux plaisirs et aux
appétits du corps et croient que c'est là le but de l'homme. Mais ceux qui ont reçu le don de Dieu, ceux-là, ô Tat, à considérer leurs œuvres, sont immortels et non plus mortels. Ils embrassent par
l'intelligence ce qui est sur la terre et dans le ciel, et ce qu'il peut y avoir au-dessus du ciel. A la hauteur où ils sont parvenus, ils contemplent le bien, et ce spectacle leur fait considérer
comme un malheur leur séjour ici-bas. Dédaignant toutes les choses corporelles et incorporelles, ils aspirent vers l'Un et le Seul. Tel est, ô Tat, la science de l'intelligence : contempler les
choses divines et comprendre Dieu. Tel est le bienfait du divin cratère.