Comme le vent
Ce matin, je nous rêvais assis l'un près de l'autre : je me penchai, les yeux mi-clos, pour te faire un baiser.
Mes lèvres se posèrent sur ton cou, qui s'ouvrit sur l'obscurité d'un espace infini où je me laissai fondre,
mon souffle se perdant dans ton corps comme le vent dans les cieux… Alors je m'éveillai.
Mes lèvres se posèrent sur ton cou, qui s'ouvrit sur l'obscurité d'un espace infini où je me laissai fondre,
mon souffle se perdant dans ton corps comme le vent dans les cieux… Alors je m'éveillai.
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